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GP3R: Bilan positif en route vers un record moderne

Le Grand Prix de Trois-Rivières célébrait sa 48e édition lors des deux dernières fins de semaine. Les organisateurs de l’événement considèrent qu’ils ont de nouveau réussi sur toute la ligne.

« Je tire un bilan très positif. Je suis très fier de l’achalandage et du spectacle. Notre équipe a très bien travaillé et ils ont démontré que l’organisation du Grand Prix de Trois-Rivières est l’une des meilleures au monde », déclare Fugère dont le travail de sa troupe est le point fort du grand prix.

Parlant de son équipe, elle a démontré au Championnat du monde de Rallycross que le GP3R savait bien faire les choses. Lors de la première fin de semaine, deux orages ont ruiné ou presque la portion de terre du circuit. Après les deux vagues de précipitations, le circuit devait être reconstruit au plus vite. Il souligne par ailleurs que le travail acharné de l’ensemble de son organisation est la chose dont il est le plus fier.

« Ç’a été difficile. Nous avons été obligés de reconstruire en trois heures un circuit qui nous avait pris un mois et demi à bâtir. Moi, j’ai eu la chance d’avoir vu plusieurs tracés de rallycross et je ne dirais pas que j’ai une expertise, mais je savais un peu à quoi ça devait ressembler, relate Fugère qui a également mis la main à la pâte. Je voulais aussi que les gars qui se faisaient mouiller dessus sachent que l’équipe au complet était derrière eux. »

Le DG a dû chambouler son horaire pour le samedi afin de rentrer dans les temps pour le championnat de Rallycross, tout en affectant le moins possible la programmation locale.

Une prolongation pour le Grand Prix
Cette manche internationale du Championnat du monde de Rallycross bénéficiera d’une aide du gouvernement fédéral. C’est une subvention de 600 000$ échelonnée sur trois ans qu’a reçu l’événement alors que le ministre du Commerce international, M. François-Philippe Champagne était présent pour en faire l’annonce.

« L’entente a été reconduite par Développement économique Canada. Cette subvention permet d’aider la commercialisation sur les marchés internationaux de l’événement Rallycross », explique le manitou mauricien.

Fugère laisse savoir que l’année 2017 est une très bonne financièrement. Il juge que l’OBNL est dans une position solide.

En route vers un record?
Avant le début de l’événement, Dominic Fugère mentionnait que la vente de billet était de nouveau exceptionnelle. En termes de billets, ce dernier explique qu’il s’agît d’un record de l’ère moderne du Grand Prix, sans toutefois de donner de chiffres. Pour l’assistance finale, il faudra être un peu patient.

« C’est dur de savoir en ce moment de connaître l’achalandage total en raison des journées portes ouvertes, précise l’homme de 44 ans. C’est plus difficile à faire le décompte, ça fonctionne par sondage et ça prend du temps. »

Si à la billetterie on constate une hausse, dans la série NASCAR Pinty’s c’est plutôt l’inverse. Il y avait 20 inscrits cette fin de semaine, mais cela n’enlève en aucun cas de la qualité au spectacle offert pour le directeur du Grand Prix.

« Les voitures et les équipes qui sont présentes sont de plus en plus solides. Sur les vingt voitures présentes, quinze pouvaient aspirer à la victoire et dix étaient des candidats logiques. Le peloton est très relevé. »

Un cadeau dans deux ans?
Alors que l’épreuve en sera à sa 50e édition en 2019, l’homme de 44 ans souhaite consolider sa programmation et le tout pourrait se faire avec les séries actuelles. La porte de son garage n’est pas totalement fermée à une nouvelle série. Toutefois, il n’est pas question de dévoiler les plans.

Puis, pour ceux qui rêveraient de voir la série Xfinity à Trois-Rivières, ils devront continuer de rêver en rose.

« J’en rêve, mais c’est inaccessible. J’aimerais ça se promener en Rolls-Royce ou même en jet privé, mais ça n’arrivera pas, métaphore Fugère. Une course de Xfinity, il n’y en a pas au Canada. Mosport essaie depuis un bon moment sans succès. La fenêtre d’opportunité s’est ouverte lorsque Montréal a quitté. NASCAR n’a pas de course au Canada pour un paquet de raisons. Pour embarquer, il faudrait qu’un circuit actuel de routier quitte son emplacement pour qu’on rentre dans la danse. »

La question est maintenant de savoir si dans deux ans, à défaut d’avoir un jet privé et une Rolls-Royce, si Dominic Fugère aura les clés d’une Lamborghini et d’un hélicoptère. La réponse dans moins de 700 jours.

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